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mercredi 25 juillet 2018

COUP DE COEUR Jérôme Chantreau "Les enfants de ma mère" éd. Les Escales parution le 23 août

Libraire des premières heures, je rencontrais un érudit qui me demanda : « Avez-vous lu Marcel ? ». (Je pensai, lequel ? Moustache ou chapeau ?). Lacune avouée, je m’attaquai donc à ce monument de la littérature « A la recherche du temps perdu ». Je lus les 3 premiers tomes en 15 jours avec beaucoup d’intérêt ! Mais une réflexion de cet érudit me stoppa dans cette course de « A la recherche… ». Il était proustien ! Qu’est-ce ? Une personne qui lit et relit et rerelit Marcel Proust… Il en était à sa cinquième lecture (7 tomes, 2408 pages, 1,55kg X 5) ! A chaque relecture, il redécouvrait une œuvre et m’avoua qu’il ne pourrait plus lire d’autres auteurs ! Finir « A la recherche » ? Et s’il m’arrivait la même chose ? Et si je devenais proustienne ? Vous imaginez pour une libraire ! Je décidai donc de mettre Marcel de côté pour le reprendre à la retraite. Les années ont passé et, comme tout libraire, j’aime dénicher, parmi les nouveaux auteurs, la petite perle, une richesse parmi les premiers romans. Il en fut ainsi pour Jérôme Chantreau avec son premier roman « Avant que naisse la forêt » Ed. Les Escales 2017, parution en pocket, le 06 septembre 2018. Vous avez, pour certains, rencontré l’auteur au Festival du livre et de l’imaginaire à Châteaugiron. Je termine, je termine… Le privilège du libraire, c’est de lire les livres avant parution, autrement dit, avant vous ! ðŸ™‚J’ai lu le second roman de Jérôme Chantreau « Les enfants de ma mère » Ed. Les Escales, parution le 23 août prochain . C’est à nouveau un véritable coup de cœur, coup de poing ! Je ne terminerai pas le dernier chapitre et j’attendrai comme vous, la parution officielle. Il y a des livres et, c’est rare, qu’on ne souhaite pas quitter. Alors, à défaut de devenir proustienne, je pourrais bien devenir « Chantroise » ! (Bon, pour l’adjectif qualificatif, j’ai pris, pour exemple, le nom des habitants de Concarneau. Je laisse libre cours à votre imagination pour une meilleure proposition).👨‍🏫

samedi 28 avril 2018




A lire absolument !

Couverture du livre : La femme murée

"Elle s'appelait Jeanne Devidal (1908-2008), connue sous le surnom de "La folle de Saint-Lunaire". 
En Bretagne, sa maison tarabiscotée, faite de bric et de broc, débordant sur la rue et abritant en son centre 
un tilleul, fut longtemps objet de scandale, verrue dans le paysage de la celte d'Emeraude. 
Aujourd'hui démolie, cette forteresse dérangeante aurait pourtant pu faire reconnaître Jeanne Devidal 
comme un Facteur Cheval au féminin. 
Toujours sensible aux figures de femmes en marge, Fabienne Juhel rend hommage à ce personnage aux nombreuses zones d'ombre : employée aux PTT avant-guerre, résistante torturée par la Gestapo, plusieurs fois internée en psychiatrie. 
Ce récit est construit à la façon Devidal, depuis les fondations jusqu'au mirador, dans une fantaisie inspirée. 
Voici donc un tombeau littéraire, pour une femme qui batailla toute sa vie entre folie et art brut."
éditions Du Rouergue

vendredi 16 février 2018

Grupp: Yves Grevet


Faut-il préferer la sécurité à la liberté? Telle est la question que nous pose indirectement l'auteur de cet ouvrage. Y.Grevet crée une société où chaque individu possède un implant permettant aux dirigeants de le surveiller ("pour sa sécurité"). Grâce à cet implant, il est possible de prévenir et guérir n'importe quelle maladie et d'empécher les accidents. Tous les "sports dangereux" (comme le saut à l'élastique) ont été interdits. Un groupe de jeunes n'apprécie pas d'être constamment surveillé et décide de se rebeller. J'ai beaucoup aimé ce livre car il incite à réflechir. Ici, les citoyens ne sont pas vraiment autonomes: ils sont propriétaires d'un bus qu'ils ne conduisent pas, en quelque sorte.Ce que j'aime dans notre société, c'est qu'on apprend de ses erreurs. Personne ne nous interdit ce qui est dangereux car nous avons nous-mêmes conscience du danger. Pour moi, la liberté est plus importante que la sécurité. Prenons l'exemple de Malala Yousafzaï: un homme lui a tiré dessus parce qu'elle voulait avoir les mêmes libertés que les hommes: elle voulait être libre de pouvoir aller à l'école. Dans Grupp comme dans certaines parties du monde, la peur anéantit la liberté.

Lu et conseillé par Ambre Jourdain

mercredi 13 septembre 2017

Rentrée littéraire 2017
Nous avons lu pour vous (enfin pour nous aussi!) et avons aimé :


Véritable coup de coeur !






samedi 24 juin 2017



Nous avons lu
Anne-Laure Bondoux nous enchante une fois de plus avec son prochain ouvrage !
Parution le 21 septembre.
"Avec ce roman, j'ai voulu plonger les ados d'aujourd'hui dans le monde "paléolithique" d'avant internet et le smartphone, mais sur un rythme énergique. J'ai donc particulièrement travaillé le découpage, le suspense, les dialogues et, la construction en allers-retours entre le présent et le passé. Nous sommes tous le fruit d'un roman familial, d'une saga dont nous ignorons parfois les épisodes précédents. Offrir aux jeunes, en héritage, le récit qui lui permettra de se construire en toute connaissance de cause est à mes yeux le plus précieux des cadeaux. Dans la "vraie vie", ma mère l'a fait pour moi, il y a dix ans. À son tour, Titania le fait pour Nine, dans ce roman que je souhaite tendre, joyeux et lumineux comme l'aube." Anne-Laure Bondoux.