C’est une plongée dans le passé de deux familles que nous propose Denis Heudré dans son ouvrage De terre, de mer et d’espoir, publié aux éditions Récits, avec en point commun le vieil adage « quand on perd sa mère, on perd tout ».
Ce récit chemine de la fin du XIXe siècle jusqu’en 1981, des Côtes-d’Armor à l’Ille-et-Vilaine. Il raconte le destin de familles modestes sur plusieurs générations : meuniers du Trégor, terre-neuvas de Saint-Servan, ouvriers maçons, laboureurs dans le oays de Fougères… et se veut comme le dit Annie Ernaux une tentative de « sauver quelque chose du temps où l’on ne sera plus jamais. »
C’est une plongée dans le passé de deux familles que nous propose Denis Heudré dans son ouvrage De terre, de mer et d’espoir, publié aux éditions Récits, avec en point commun le vieil adage « quand on perd sa mère, on perd tout ».
RépondreSupprimerCe récit chemine de la fin du XIXe siècle jusqu’en 1981, des Côtes-d’Armor à l’Ille-et-Vilaine. Il raconte le destin de familles modestes sur plusieurs générations : meuniers du Trégor, terre-neuvas de Saint-Servan, ouvriers maçons, laboureurs dans le oays de Fougères… et se veut comme le dit Annie Ernaux une tentative de « sauver quelque chose du temps où l’on ne sera plus jamais. »